Travail

Le Canada lève le gel des permis de travail pour les éducateurs de la petite enfance dans les zones à fort chômage.

Le gouvernement fédéral canadien a récemment pris une décision significative en exemptant les éducateurs de la petite enfance des restrictions concernant les permis de travail pour les emplois à faible revenu dans les régions à taux de chômage élevé. À partir du 6 novembre 2026, les employeurs pourront demander des évaluations d’impact sur le marché du travail (EIMT) pour recruter des éducateurs de la petite enfance sous le volet à faible revenu du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET), peu importe le taux de chômage de leur zone géographique.

Cette annonce a été faite par le ministère de l’Emploi et du Développement social du Canada dans un communiqué publié à la date précitée. Avant cette modification, les éducateurs de la petite enfance faisaient face à un moratoire sur les permis de travail au sein du PTET dans les zones métropolitaines où le taux de chômage dépassait les 6 %. Un permis de travail est considéré comme à faible revenu lorsque le salaire proposé est inférieur à 120 % du salaire médian provincial ou territorial.

Actuellement, 30 régions métropolitaines au Canada, y compris des grandes villes comme Toronto, Montréal, Vancouver, Calgary et Edmonton, sont soumises à ce moratoire jusqu’au 7 janvier 2027. Les éducateurs de la petite enfance sont la dernière catégorie de travailleurs à bénéficier de cette levée des restrictions sur les emplois à faible rémunération. Avant cela, les exceptions étaient déjà accordées à divers secteurs tels que l’agriculture, la construction, la fabrication alimentaire, ainsi que dans les hôpitaux et les établissements de soins de longue durée.

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Pour qu’un employeur puisse obtenir une EIMT, ce document délivré par le gouvernement prouve qu’aucun citoyen canadien ou résident permanent n’est disponible pour occuper le poste. Il est nécessaire pour qu’un travailleur étranger puisse demander ou prolonger son permis de travail dans le cadre du PTET. De plus, le 28 octobre 2026, le gouvernement a abrogé la limite de 90 jours pour les demandes de PTET soumises simultanément avec les EIMT par les travailleurs déjà présents au Canada dont le permis de travail est proche de l’expiration.

FAQ

  1. Quels types d’emplois peuvent bénéficier de l’exemption sur les permis de travail à faible revenu ?
    Les exceptions aux restrictions sur les permis de travail à faible revenu s’appliquent généralement à différents secteurs économiques, y compris l’agriculture, la construction, la fabrication alimentaire, les établissements de santé, ainsi que les éducateurs de la petite enfance. Cela vise à faciliter l’accès à une main-d’œuvre nécessaire dans des domaines où la demande est forte tout en limitant l’impact sur le marché de l’emploi local.

  2. Comment fonctionne le processus d’obtention d’une EIMT ?
    Pour obtenir une EIMT, un employeur doit soumettre une demande auprès d’Emploi et Développement social Canada. Ce processus implique de prouver qu’il n’existe pas de citoyens canadiens ou de résidents permanents disponibles pour le poste en question. Une fois l’EIMT accordée, l’employeur peut alors embaucher un travailleur étranger, qui devra également demander un permis de travail temporaire.

  3. Quelles sont les conditions pour un travailleur étranger de demander un permis de travail dans le cadre du PTET ?
    Un travailleur étranger doit posséder une EIMT positive ou neutre émise par l’employeur pour pouvoir demander ou prolonger son permis de travail. Ce processus garantit que l’embauche du travailleur étranger ne nuira pas aux perspectives d’emploi des Canadiens.

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